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C’est un texte signé Richard Labbé dans La Presse : l’apprentissage de Chris Kreider à Montréal ne se fait pas en ligne droite. Arrivé juste avant le camp d’entraînement après 13 saisons avec les Rangers et une saison avec les Ducks, le vétéran de 35 ans découvre de nouveaux entraîneurs, de nouvelles terminologies et un rôle qui a déjà changé deux fois en huit matchs.
Un départ canon, puis le silence
Kreider a récolté quatre points à ses trois premiers matchs avec le Canadien, puis a été blanchi à ses cinq suivants. Entre-temps, il a perdu sa place sur le premier trio — où il avait commencé la saison aux côtés de Nick Suzuki et Cole Caufield — et sur la première vague de l’avantage numérique, où Zachary Bolduc l’a remplacé après la blessure d’Ivan Demidov.
Kreider garde le cap
Le principal intéressé ne s’en fait pas outre mesure. L’adaptation est normale, explique-t-il : de nouveaux entraîneurs, des terminologies différentes à assimiler. « Jusqu’ici, ça va bien », a-t-il résumé, ajoutant avoir l’impression de s’améliorer chaque jour. Il faut dire que les attentes étaient élevées : Kreider sort d’une saison de 50 points à Anaheim, et le Canadien l’a acquis autant pour son leadership et sa sagesse que pour sa production.
Danault et St-Louis le défendent

Phillip Danault prend sa défense : la vitesse de Kreider est intacte, c’est un bon vétéran, et l’adaptation à une nouvelle équipe est difficile — Danault l’a lui-même vécu à son arrivée à Montréal. Martin St-Louis n’est pas inquiet non plus : Kreider comprend de mieux en mieux le style de l’équipe, il hésite moins, et son trio — avec Josh Anderson et Alex Newhook — est très bon. Prochain test : mardi contre les Sharks de San Jose au Centre Bell (19 h, RDS et TSN2), le soir du dévoilement des nouveaux uniformes rouges du Canadien.
Source : La Presse (Richard Labbé)

