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Dans sa chronique du Journal de Québec, Nicolas Cloutier voit venir un problème que bien des entraîneurs aimeraient avoir : le retour imminent des blessés forcera Martin St-Louis à laisser de côté des joueurs qui ne le méritent pas.

Le retour des blessés change la donne
C’est en défense que l’équation se complique d’abord. Kaiden Guhle et Mike Matheson approchent d’un retour au jeu, et pendant leur absence, des joueurs comme Alexandre Carrier et Arber Xhekaj ont livré de solides performances. Résultat : il y aura bientôt plus de défenseurs de calibre de la LNH que de postes disponibles, et un renvoi à Laval fait partie des scénarios sur la table.
Un surnombre qui s’annonce aussi en attaque
Le même casse-tête se prépare devant : de jeunes attaquants se sont rendus indispensables pendant que les rôles se redistribuaient. À moyen terme, Cloutier n’exclut ni un passage au ballottage pour un vétéran, ni une transaction pour rééquilibrer la formation.
La profondeur, un luxe de bonne équipe
Pour l’entraîneur, ce surplus n’a rien d’un fardeau : « C’est un beau problème à avoir », a déjà résumé Martin St-Louis dans ce genre de situation. C’est Kent Hughes et St-Louis qui devront trancher, et chaque décision enverra un message sur la hiérarchie interne. Mais comme le souligne Cloutier, une équipe qui a trop de bons joueurs est une équipe en santé : ce sont les bonnes formations de la LNH qui vivent ce genre de « problème ».

