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Les partisans du Canadien qui ont scandé « On veut Larkin! » au Centre Bell il y a quelques jours avaient visé juste. Dans TVA Nouvelles, Jessica Lapinski démontre, chiffres à l’appui, pourquoi Dylan Larkin serait un atout de taille pour Montréal : le capitaine des Red Wings de Detroit comblerait un besoin réel du Canadien, au-delà de sa production offensive. Dommage, autant pour Montréal que pour le joueur : Montréal ne figure toujours pas sur sa liste de destinations.

Montréal absent de sa liste de 10 équipes
Selon l’informateur Pierre LeBrun, Larkin a porté la semaine dernière à 10 le nombre d’équipes auxquelles il accepterait d’être échangé par les Red Wings — une demande d’échange d’abord formulée en juin. Le Canadien n’y figure toujours pas. Le refus a valu à Larkin une critique virulente d’un chroniqueur torontois, qui l’a qualifié « d’idiot » pour refuser un marché comme Montréal. Et selon les informations rapportées par Renaud Lavoie, ce serait l’entourage de Larkin qui serait réticent à l’idée de déménager dans la métropole. Le joueur n’a pas été insensible à la démonstration d’affection des partisans, mais cela n’a pas suffi à le faire changer d’idée.
Parmi l’élite du circuit sur 200 pieds
L’attaquant de 30 ans a inscrit 30 buts ou plus la saison passée, pour une cinquième saison de suite. Mais c’est surtout son jeu sur 200 pieds qui viendrait combler un besoin sur le deuxième trio du CH, selon Sportlogiq : sa touche offensive prend naissance dans son propre territoire. La saison dernière, parmi tous les attaquants du circuit, Larkin s’est classé 7e pour les rondelles libres récupérées en zone défensive (573), 9e pour les batailles à un contre un remportées dans sa zone (232), 10e pour les sorties de zone réussies (510) et 13e pour les batailles à un contre un remportées, tous territoires confondus (676). Des chiffres comparables à ceux de Nick Suzuki — et même supérieurs à ceux du capitaine à plusieurs égards.
L’instinct du tireur, à un prix d’aubaine
Larkin a aussi les réflexes d’un marqueur devant le filet : la saison dernière, il a terminé 3e de la LNH pour les buts gagnants (neuf), 9e pour les tirs du bas de l’enclave (90) et 12e pour les tirs de l’enclave (152). Et malgré son âge, il serait une aubaine dans la LNH actuelle : il lui reste cinq années de contrat, qui compte pour 8,7 millions $ sur la masse salariale. La conclusion de Jessica Lapinski est claire : si Larkin cherche un endroit où briller au sein d’une équipe compétitive, Montréal semble l’endroit tout désigné.

