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Et si l’absence de Nick Suzuki servait aussi à le remettre complètement sur pied ? C’est la lecture qu’a livrée Renaud Lavoie durant sa chronique à l’émission JiC de TVA Sports, dans des propos rapportés par le Journal de Montréal : croire que le capitaine n’est blessé qu’à la main serait, selon lui, se mettre le doigt dans l’œil.
Pas seulement une question de main, selon Lavoie
L’informateur de TVA Sports a laissé entendre que Suzuki traînait déjà quelques blessures de guerre avant le match contre les Sharks de San Jose, où il s’est blessé à la main. « Si vous pensiez qu’avant ce match-là, Suzuki jouait à 100 %, détrompez-vous », a-t-il affirmé, ajoutant : « Il n’était déjà pas à 100 % et il s’assurait avec les thérapeutes de pouvoir continuer à jouer. » L’article ne précise pas la nature de ces autres inconforts : Lavoie parle de bobos accumulés, sans énumérer de blessure précise.
546 matchs sans jamais s’arrêter
On ne joue pas 546 matchs consécutifs sans accumuler les bobos, a fait valoir Lavoie : « Des joueurs jamais blessés, ça n’existe pas ». C’est de là que vient sa conclusion, reprise dans le titre du texte du Journal : cette absence de deux à quatre semaines va permettre au capitaine de guérir « bien des choses » à la fois, plutôt que de continuer à jouer en s’assurant avec les thérapeutes de pouvoir tenir le coup. D’ici son retour, le Canadien devra répartir ses responsabilités entre plusieurs joueurs, à commencer par Oliver Kapanen, muté au centre du premier trio à l’entraînement.
Source : Journal de Montréal — « Nick Suzuki va guérir « bien des choses », précise Renaud Lavoie » (propos de Renaud Lavoie à l’émission JiC, TVA Sports)

