Le nom de Dylan Larkin et celui du Canadien de Montréal continuent d’apparaître dans la même phrase, jour après jour. Le dossier génère un bourdonnement constant autour de la LNH, et force est d’admettre que c’est divertissant à suivre : presque tous les informateurs du circuit y sont allés de leur commentaire au cours des derniers jours. Aujourd’hui, c’était au tour de Pierre LeBrun de se prononcer.
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Le verdict de LeBrun

Dans le cadre de sa chronique à RDS avec Alex Tourigny, LeBrun a indiqué que Montréal ne figurerait pas, pour l’instant, sur la liste des destinations où Larkin souhaiterait aboutir. Le mot important, c’est « pour l’instant » : l’informateur n’a pas fermé la porte à un changement de cap si la situation continuait de se détériorer à Détroit. Même les partisans les plus optimistes devront donc patienter : selon LeBrun, les chants du Centre Bell n’ont pas encore fait bouger l’aiguille dans ce dossier.
Un feuilleton qui s’étire
Rappelons le contexte : depuis plusieurs jours, le capitaine des Red Wings est au cœur des rumeurs, et chaque nouvelle journée amène son lot de commentaires. Elliotte Friedman, Frank Seravalli et les autres voix respectées du milieu se sont déjà prononcées, et la saga commence à rappeler — douloureusement pour les partisans du Tricolore — celle de Vincent Lecavalier à l’époque. Comme on dit, il n’y a pas de fumée sans feu : chaque fois que le nom de Larkin refait surface ces temps-ci, c’est en lien avec le Canadien. On a aussi appris que le joueur aurait été écarté du groupe de leaders des Red Wings, ce qui en dit long sur l’état de la relation entre le capitaine et son organisation.
Le dilemme du Tricolore
Sur le plan hockey, le portrait est clair : le Canadien a besoin d’un joueur capable d’évoluer dans le top-6, et Larkin cocherait toutes les cases. Son arrivée changerait la donne dans l’alignement offensif montréalais, lui qui a tout ce qu’il faut pour aider le club. Mais il y a un revers à la médaille, et il est de taille : le Tricolore veut-il vraiment miser sur un joueur qui portait le « C » sur son chandail et qui a demandé à quitter son équipe ? La question mérite d’être posée, et elle alimentera les débats encore longtemps. Pour l’instant, il faudra s’armer de patience : l’histoire continuera d’évoluer au cours des prochains jours et des prochaines semaines.
Source : Dose.ca

