L’équilibre gauche-droite à la ligne bleue renforcé par Reinbacher, selon Eric Engels

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Le match de samedi contre les Sabres de Buffalo a permis de voir David Reinbacher en action, mais aussi à quoi ressemble le Canadien avec trois paires défensives parfaitement équilibrées entre gauchers et droitiers. Dans son carnet sur Sportsnet, Eric Engels souligne qu’on n’avait à peu près jamais vu ni l’un ni l’autre depuis l’arrivée de Martin St-Louis derrière le banc en février 2022.

Trois paires équilibrées, un luxe rare

David Reinbacher

Reinbacher jouait à la droite du gaucher Arber Xhekaj, sous les paires Lane Hutson–Noah Dobson et Kaiden Guhle–Alexandre Carrier. « Je sens que ça aide », a dit St-Louis, expliquant que deux gauchers ensemble limitent les options stratégiques, notamment après les mises au jeu en zone défensive. Engels note que la moitié seulement des équipes de la ligue alignent présentement trois paires gaucher-droitier, et que ce nombre pourrait tomber à 14 dès le retour de Mike Matheson si Reinbacher ne réussit pas à déloger Xhekaj ou Adam Engstrom. À son troisième match dans la LNH, l’Autrichien a été utilisé 9 min 09 s en 13 présences : malgré le premier but encaissé à ses dépens, le Canadien a dominé les tentatives de tir 14-4 et récolté 53 % des buts attendus pendant son temps de glace. « J’ai trouvé qu’il a été très bon », a jugé St-Louis, qui estime qu’il vaut la peine de prolonger l’essai pendant l’absence de Matheson.

Le désavantage numérique a repris vie

Après avoir accordé cinq buts sur les 21 premiers avantages numériques de ses adversaires, le Canadien n’en a cédé qu’un seul sur ses 17 derniers désavantages, grimpant du 24e au 12e rang de la ligue — et ce, sans Matheson, qui menait toute la LNH pour le temps de glace en désavantage la saison dernière. Le retour de Kaiden Guhle (moyenne de 3 min 43 s par match en désavantage) et le nouveau rôle d’Arber Xhekaj (2 min 08 s) y sont pour beaucoup, tout comme la cohésion croissante dans la structure plus agressive mise en place par l’adjoint Derek Lalonde. « Nous sommes à un revirement près d’être très, très bons », a résumé Alex Newhook.

Caufield, monsieur samedi soir

Cole Caufield compte maintenant quatre buts en trois samedis cette saison, dont le but gagnant en prolongation contre les Sabres. C’est son 66e but en 106 matchs joués un samedi en carrière, ce qui le place sixième pour les buts par match le samedi, derrière Mike Bossy, Wayne Gretzky, Cam Neely, Brett Hull et Pavel Bure. Son explication du phénomène ? « Je pense qu’il y a moins de circulation », a-t-il lancé — alors qu’il habite à moins de cinq minutes du Centre Bell.

Source : Sportsnet (Eric Engels)

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