Josh Anderson dans l'uniforme rouge des Canadiens

Classique Héritage : la fois où Josh Anderson a inondé le sous-sol de la maison familiale

Chaque fois que la LNH organise un match à l’extérieur, c’est l’occasion pour ceux qui y participent de replonger dans leurs souvenirs d’enfance. Cette Classique Héritage, qui opposera le Canadien aux Jets dimanche soir à Winnipeg, ne fait pas exception — et Josh Anderson y a même une anecdote de sous-sol inondé à raconter, comme le rapporte Jonathan Bernier du Journal de Montréal.

Le hockey dans sa forme la plus pure, selon Martin St-Louis

Josh Anderson dans l'uniforme rouge des Canadiens

« Jouer dehors, c’est le hockey dans sa forme la plus pure, a lancé Martin St-Louis, qui n’a jamais eu l’occasion de participer à un match comme celui-ci. C’est en jouant dehors que j’ai développé une passion pour ce sport. Beaucoup plus qu’en participant à des entraînements. »

Plus tôt cette semaine, l’entraîneur-chef du Canadien soutenait que ses plus beaux souvenirs de ces moments passés à l’extérieur étaient quand sa mère lui permettait de continuer à jouer même lorsque le soleil était couché. « À ces heures-là, sous les lumières, c’étaient les meilleurs matchs. C’était souvent des garçons plus vieux qui se trouvaient sur la glace. En jouant avec eux, j’avais l’impression de gagner mes galons », s’est-il souvenu.

Anderson mangeait avec ses patins, comme le Rocket

Les plus vieux se rappelleront que, dans le livre pour enfants sur Maurice Richard, on racontait que le Rocket dînait souvent avec ses patins aux pieds pour retourner plus rapidement sur la patinoire extérieure que construisait son père chaque hiver. Ayant grandi à Burlington, près de Hamilton, Josh Anderson avait pris la même habitude.

« Je rentrais pour souper et je marchais avec mes patins dans la maison. Je les gardais tout le temps, a-t-il raconté. Je mangeais en vitesse et je retournais dehors. »

À l’instar du Rocket, son père prenait un soin jaloux de la petite surface glacée qu’il entretenait pour la famille. Fiston tentait de l’aider, jusqu’au jour où ça a mal tourné : « Un jour, en arrosant la patinoire, j’ai inondé le sous-sol, a raconté Anderson, dans un éclat de rire. Ma mère n’était pas tellement contente. Mais ce sont de bons souvenirs. »

Guhle et Carrier, élevés sur les patinoires extérieures

Kaiden Guhle et Alexandre Carrier gardent aussi d’excellents souvenirs de ces journées passées à la patinoire du coin. « Là où j’ai grandi, il y avait un étang derrière la maison. Chaque hiver, on faisait une patinoire dessus. Mon frère, nos amis et moi, on passait nos hivers là, a raconté Guhle. Jouer ce match, dimanche soir, ça me rappellera ces bons moments. »

« J’ai grandi à côté d’une patinoire extérieure, a mentionné Carrier. Donc, j’ai passé tous les hivers de ma jeunesse dessus. »

Source : Journal de Montréal (Jonathan Bernier)

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