Canadiens · 15 octobre 2026 · par Daniel Bigras

Le Canadien ne doit pas niaiser avec Alexandre Carrier, plaide Réjean Tremblay

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Dans sa chronique du jour, Réjean Tremblay ne mâche pas ses mots : le Canadien doit régler le dossier contractuel d’Alexandre Carrier au plus vite — et à sa juste valeur.

Un tir bloqué révélateur

Alexandre Carrier

Le chroniqueur s’amuse d’abord des textes écrits par l’intelligence artificielle, avant de revenir au tir bloqué par Carrier en prolongation : un jeu qui, selon lui, définit ce qu’est un athlète, un homme. Mais c’est l’immense sourire chaleureux de Kaiden Guhle qui aurait le mieux montré la place de Carrier dans le vestiaire — et dans le cœur de ses coéquipiers.

C’est simple, écrit Tremblay : le Canadien a commencé à gagner à l’arrivée de Carrier, en décembre 2024. Ni le plus gros, ni le tir le plus dangereux, mais un joueur intelligent et généreux : il sait jouer au hockey, et ses coéquipiers paraissent mieux quand il est dans l’équipe. Un pilier pour Lane Hutson et les jeunes de la défense montréalaise.

Un contrat à régler vite

Carrier dispute la dernière année de son contrat et deviendra joueur autonome le 1er juillet. Marié à la docteure Alicia Lessard, co-propriétaire d’une clinique dans l’Ouest de l’île, père d’une petite fille née en juillet : selon le chroniqueur, la dernière chose au programme familial serait de vendre la clinique pour déménager à Winnipeg ou à Los Angeles.

Kent Hughes et Jeff Gorton auraient donc le gros bout du bâton — et la tentation de faire signer un contrat à rabais au Québécois sera omniprésente. Tremblay espère que Hughes réglera la situation le plus rapidement possible, à sa juste valeur. Pas en Séraphin Poudrier. Un jeune vétéran de 30 ans aussi dévoué dans un vestiaire aussi jeune, ça n’a pas de prix, plaide-t-il.

Une boutade pour Dobes et Slafkovsky

Le chroniqueur termine sur une boutade : la vie personnelle de Carrier pourrait inspirer Jakub Dobes et Juraj Slafkovsky — faites comme des millions de Québécois, trouvez-vous une docteure le plus vite possible! Et sa conclusion tient en une phrase : pas de niaisage. On signe. Sur la ligne dans le bas de la page.

Source : Arsenal Sports — la chronique de Réjean Tremblay

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