À l’émission Jour de match de La Poche Bleue, le panel s’est arrêté sur le cas de Kaiden Guhle, décrit comme une pièce cruciale de la ligne bleue du Canadien. La question de départ était simple : un défenseur qui joue de façon aussi robuste peut-il tenir ce style longtemps sans se blesser sérieusement?
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Un style robuste, des bobos assumés
Pour l’intervenant qui a pris la parole, la façon de jouer de Guhle fait partie de son identité : c’est un défenseur qui frappe, et qui frappe pour faire mal. Il peut bien rater quelques matchs ici et là en cours de saison à cause de petits bobos, mais ce ne sont pas des blessures graves : ça fait partie de la partie.
Le meilleur hockey qu’on lui a vu jouer
« Ça fait cinq ans que je vois le Canadien, puis moi, je pense que c’est le meilleur hockey que je l’ai vu jouer. Il bouge bien », lance l’intervenant. Quand Guhle prépare une mise en échec le long de la bande, l’adversaire le paie, et le spectacle est au rendez-vous.
Il joue aussi de très grosses minutes utiles en désavantage numérique, où il se comporte comme un général. Et sa polyvalence vaut de l’or : « Tu peux l’utiliser à gauche, tu peux l’utiliser à droite, il dira pas un mot. C’est un gros, gros, gros plus. »
Surtout pas le temps de l’échanger
Reste le point qui agace le plus l’intervenant : dès que Guhle joue son meilleur hockey, certains ramènent l’idée de l’échanger. Pour lui, c’est tout le contraire : le défenseur est bon, il est bon, et le Canadien doit le garder.
