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Beaucoup de jeunes joueurs grandissent en idolâtrant les patineurs les plus spectaculaires de la LNH. Nick Suzuki, lui, regardait ailleurs : c’est l’intelligence, le sens des responsabilités et le sérieux de Patrice Bergeron qui l’inspiraient. Le capitaine du Canadien l’a expliqué à Toronto, en marge de l’intronisation de Bergeron au Temple de la renommée, lundi.
Le centre sur qui on peut toujours compter
Suzuki dit avoir toujours aimé être sur la glace dans tous les contextes — désavantage numérique, avantage numérique, fin de match serrée — exactement comme Bergeron, « toujours le joueur vers qui on se tournait » chez les Bruins. C’est ce joueur-là qu’il voulait devenir : « un joueur de centre sur qui l’entraîneur peut compter, peu importe ce dont il a besoin ».

Une première rencontre à Las Vegas
Les deux hommes se sont rencontrés pour la première fois au Match des étoiles de la LNH, à Las Vegas, en 2022. Suzuki raconte y avoir discuté avec Bergeron, notamment de Montréal, et avoir retenu une foule de petits détails dans son jeu simplement en l’observant pendant des années. « C’est donc l’un de mes joueurs préférés », conclut-il.
Danault aussi, un admirateur de Bergeron
Suzuki n’est pas le seul ancien du vestiaire montréalais à avoir grandi en regardant Bergeron. Phillip Danault dit lui aussi que l’ancien capitaine des Bruins était le joueur qu’il regardait le plus et qu’il avait le plus hâte d’affronter. L’été, dans la région de Québec, il a eu la chance de s’entraîner avec lui — et de comprendre son succès.
Son éthique de travail, sur la glace comme au gym, était « à un autre niveau », raconte Danault : quand Bergeron entrait dans le gym, tout le monde travaillait plus fort. Une aura qui, selon lui, en disait long sur ce que Bergeron devait représenter dans le vestiaire des Bruins.
Deux centres québécois formés à la même école, celle du jeu responsable : lundi, quand Bergeron entrera au Temple, Suzuki saura exactement à qui il doit une partie de son jeu.
Source : Journal de Montréal — « C’était un de mes joueurs préférés » : Nick Suzuki continue de s’inspirer de Patrice Bergeron, par Kevin Dubé
