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Plus tôt cette semaine, le chroniqueur Marc De Foy suggérait à Juraj Slafkovsky de patiner la tête haute, d’abord pour sa santé : le Slovaque venait de rater un entraînement après une solide mise en échec subie à Washington. Samedi soir, au Centre Bell, l’attaquant de 22 ans a répondu sur la glace en disputant possiblement son meilleur match de la jeune saison, dans la victoire de 4-3 en prolongation du Canadien contre les Sabres de Buffalo.
À l’origine des deux premiers buts
En gardant la tête haute, Juraj Slafkovsky a donné le ton au match : il a été complice des deux premiers buts du Canadien. Il a d’abord préparé le but en avantage numérique de Zachary Bolduc, puis son échec avant bien calculé derrière le filet adverse a mené directement au but de Cole Caufield qui portait la marque à 2-1. À deux autres reprises, sa prise de décision rapide a offert des occasions en or à Cole Caufield et à Zachary Bolduc. Au total, son trio — complété par le capitaine Nick Suzuki — a tenté 14 tirs en direction du filet d’Ukko-Pekka Luukkonen.
« Il a joué selon son identité », dit Martin St-Louis
L’entraîneur-chef n’a pas manqué de le souligner après le match. « Il a été bon sur l’échec avant et il a brisé quelques jeux avec son bâton, a décrit Martin St-Louis. Il a joué selon son identité et c’est ce dont on a besoin de sa part. » C’est finalement Cole Caufield, avec son cinquième but de la saison, qui a mis fin au débat en prolongation — un dénouement que le travail de son compagnon de trio avait largement contribué à rendre possible.
Fowler gagne encore, mais le même bémol revient
Devant le filet, Jacob Fowler a repoussé 23 tirs pour signer un troisième gain consécutif, donnant encore une fois une chance aux siens de l’emporter après l’égalité créée par les Sabres. Le bémol demeure toutefois familier : le Canadien a vu une avance de deux buts fondre pour une troisième fois en peu de temps, et de ses quatre victoires cette saison, une seule a été acquise en temps réglementaire. La soirée marquait aussi les débuts de saison de David Reinbacher — limité à environ neuf minutes de jeu — et d’Oliver Kapanen, tandis que la présence de Zachary Bolduc sur la première vague de l’avantage numérique, à la place de Chris Kreider, a rapporté un but ; le jeu de puissance a néanmoins terminé la soirée à 1 en 5, un rendement que Martin St-Louis aurait aimé voir plus élevé.
Source : TVA Sports

