Table des matières
- Une première historique loin de RDS et de TVA Sports
- Alain Crête à la description : du bon et du moins bon
- Les irritants : le son, les noms mêlés et l’impossible retour en arrière
- Le bilan : une expérience globalement appréciée
Pour la première fois depuis très longtemps, un match du Canadien de Montréal n’était diffusé ni à RDS ni à TVA Sports. Mercredi soir, la visite du Tricolore chez les Capitals de Washington était présentée en exclusivité sur Amazon Prime Video — et les partisans, nombreux à découvrir la plateforme pour le hockey, n’ont pas tardé à réagir.
Une première historique

C’est Alain Crête qui tenait la description de cette première, lui qui a déjà remplacé Pierre Houde à quelques reprises au cours des dernières années. Parmi les bons coups de la soirée, les quelques entrevues réalisées par Marc-André Perreault pendant l’échauffement ont été bien accueillies. En revanche, les téléspectateurs ont pu voir les joueurs s’échauffer sans entendre les commentaires des analystes et descripteurs sur place — un choix qui a laissé certains sur leur faim.
Alain Crête à la description : du bon et du moins bon
Sur le plan technique, la qualité de l’image a fait l’unanimité : « From black-and-white to 4K… A « Simonac » is in order! », a lancé le journaliste François Gagnon sur X. Mais la soirée d’Alain Crête n’a pas été sans tache : noms mal prononcés, joueurs mélangés, textes boiteux… L’ancien de RDS a notamment confondu Cole Hutson et Cole Caufield pendant tout le match, ce qui n’a pas manqué de faire réagir les internautes.
Les irritants : le son, les noms mêlés et l’impossible retour en arrière
Le principal irritant est venu du son : en début de rencontre, le bruit ambiant couvrait carrément la voix du descripteur. « Ce n’est pas normal pour un simple match de saison régulière un mercredi soir à Washington de sonner comme un match éliminatoire à Montréal », résume l’article. La situation s’est heureusement améliorée au fil du match. Autre frustration bien réelle pour les abonnés : l’impossibilité de mettre le match sur pause ou de reculer l’image — plutôt étrange en 2026 sur une plateforme comme Prime, même si l’entreprise n’en est qu’à ses débuts dans la diffusion sportive. Et bien sûr, ce troisième abonnement qui continue de faire jaser : Gagnon a d’ailleurs rappelé que les réseaux paient entre 1,5 et 2 millions de dollars en droits de diffusion par match à la LNH ou au CH, avec la publicité et les commandites pour tenter de rentrer dans leur argent.
Le bilan : une expérience globalement appréciée
Malgré ces accrocs, l’auteur affirme avoir bien aimé son expérience et ne serait pas surpris de voir Amazon Prime devenir éventuellement le seul joueur de l’industrie du sport — au grand dam des réseaux traditionnels. Les opinions restent partagées, comme toujours, mais cette première a au moins prouvé une chose : sur le plan de l’image, le géant du commerce en ligne est déjà au rendez-vous.
Source : Dose.ca


j ai avancé, mis sur pause et reculer l image à plusieurs reprises sans problèmes !