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Si le Canadien de Montréal a quitté Winnipeg avec une victoire de 2 à 1 contre les Jets à la Classique Héritage — un troisième gain en quatre matchs —, il le doit en grande partie à l’implication de ses spécialistes de la défense, a constaté l’entraîneur-chef Martin St-Louis après la rencontre.
Un travail défensif solide, selon St-Louis
« On a fait un solide travail défensivement. J’aurais aimé que nous nous défendions moins, mais on était bon quand on a eu à le faire », a indiqué Martin St-Louis, dans des propos rapportés par le journaliste Jonathan Bernier du Journal de Montréal.
Les Jets, animés par l’énergie du désespoir, ont poussé au maximum en troisième période en jouant un hockey moins structuré. « Ce fut surtout le cas de leur premier trio. Ils ont fait beaucoup de choses qu’ils ne feraient pas en temps normal. Je trouve qu’en général, on a bien géré le risque », a indiqué l’entraîneur-chef. « On a tué quatre punitions et on a obtenu aucune supériorité numérique. Malgré tout, on était dans le coup. Ça, ça veut dire qu’on a joué un pas pire match », a-t-il ajouté.
Danault et Evans, les hommes de confiance

St-Louis a eu d’excellents mots pour Jake Evans et Phillip Danault. Ce sont eux, en compagnie de Mike Matheson, qui ont dirigé la circulation lors des quatre infériorités numériques du Canadien, en particulier celle survenue en toute fin de rencontre. « Evans et Danault ont joué un gros match. En infériorité numérique, on a fait tout un boulot pour les empêcher de s’installer. On a bloqué beaucoup de jeux en entrée de zone, ce qui fait qu’on n’a pas eu à gérer un énorme volume de lancers », a-t-il convenu.
Danault a été l’attaquant le plus utilisé par son entraîneur, avec 18 minutes 58 secondes de temps de jeu — dans les cinq dernières minutes du match, il a à peine eu le temps de reprendre son souffle au banc. Il a aussi gagné 62 % de ses mises en jeu.
