Canadiens · 27 octobre 2026 · par Daniel Bigras

Nikita Scherbak : « une machine de guerre dans le gym », dit son agent Nick Riopel

Nikita Scherbak en chandail du Canadien, numéro 38

L’ancien espoir du Canadien de Montréal Nikita Scherbak traîne une réputation qui ne lui ressemble pas, selon son agent. Dans une capsule des Meneurs, l’agent Nick Riopel amène une perspective rafraîchissante de son client : un joueur qui tient énormément à bien faire, et qui travaille beaucoup plus fort que le préjugé qui le suit.

Des standards parfois trop hauts pour lui-même

Malgré ce que les gens pensent, Scherbak tient énormément à bien faire. Ses standards pour lui-même sont parfois aussi hauts, voire trop hauts : il se met beaucoup de pression et se remet en question. Son agent dit devoir le ramener à sa situation réelle : une femme qui l’aime, deux beaux enfants qui vont à l’école, une vie correcte, un salaire, une bonne ligue et un rôle de premier plan avec son équipe.

« Une machine de guerre dans le gym »

Les préjugés ont été difficiles à porter pour Nikita Scherbak, notamment l’idée que les joueurs russes ne travaillent pas fort. Riopel la rejette sans détour : son client est « une machine de guerre dans le gym ».

L’attachement à Montréal est aussi bien réel : c’est pendant qu’il jouait pour l’organisation du Canadien qu’il a rencontré sa femme, il passe tous ses étés à Montréal, et il n’est jamais retourné en Russie depuis le déclenchement de la guerre avec l’Ukraine.

Source : Les Meneurs (capsule « Nikita Scherbak : « C’est une machine de guerre dans le gym » », 27 octobre 2026)

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