Table des matières
- Une affaire d’équipe
- La leçon retenue du match contre San Jose
- Le geste d’Evans envers Danault
- Ça marche devant, ça ne marche pas en avantage numérique
Le Canadien n’a marqué aucun but en avantage numérique et a été dominé 94 à 74 au chapitre des lancers à cinq contre cinq lors de son voyage de quatre matchs. Résultat : une fiche parfaite de 4-0. Dans sa chronique du Journal de Québec, Dany Dubé se demande comment le CH a pu réussir ce voyage parfait, alors que plusieurs s’attendaient à l’hécatombe après l’annonce de la blessure à Nick Suzuki.
Avant le départ, le chroniqueur estimait que revenir à Montréal avec cinq points sur une possibilité de huit aurait déjà été une victoire en soi. L’équipe a fait mieux que ce à quoi à peu près tout le monde s’attendait.
Une affaire d’équipe
Oui, le brio de Jacob Fowler a aidé, reconnaît Dany Dubé, particulièrement lors de la victoire face aux Blues de St-Louis, au cours de laquelle le Tricolore a été dominé 41-16 à la colonne des lancers à cinq contre cinq.
Mais il ne faut pas réduire ce voyage à l’impact d’un seul joueur, écrit-il : c’est l’effort collectif qui a triomphé. Le chroniqueur rappelle au passage que sa chronique de la semaine dernière, dans laquelle il mentionnait que Lane Hutson devait être plus responsable lorsque son équipe est en avance, a fait beaucoup réagir chez les partisans.
La leçon retenue du match contre San Jose
Ce fameux match contre San Jose a été un tournant pour le CH, croit Dany Dubé. Lors du récent voyage, le Canadien a pris les devants lors des quatre matchs et, chaque fois, on a vu une équipe prendre des décisions offensives plus responsables.
Il dit avoir beaucoup aimé le travail de la brigade défensive lorsque l’équipe avait l’avance : elle a fait preuve de retenue et de sobriété avec la rondelle. À Chicago, St-Louis, Winnipeg et Dallas, c’est un groupe de joueurs uni qui s’est rassemblé devant l’adversité causée par la perte de son capitaine.
Dans une séquence de quatre matchs sur la route, impossible d’être toujours en contrôle : c’est dans ces moments qu’on voit le caractère d’une équipe. Fowler a été exceptionnel, mais on n’a pas vu de joueurs prendre des pénalités inutiles, et tout le monde jouait avec un sentiment d’urgence défensivement.
🏒 LE VOYAGE PARFAIT EN CHIFFRES
Fiche du Canadien dans le voyage : 4-0
Lancers à cinq contre cinq : 94 à 74 contre le CH
Match à St-Louis : lancers de 41-16 pour les Blues à cinq contre cinq
Avantage numérique du voyage : 0 en 10
Le geste d’Evans envers Danault
Le but de Phillip Danault, jeudi soir à Dallas, est l’exemple parfait de l’unité qui règne chez le CH, souligne le chroniqueur. En fin de match, alors que les Stars avaient retiré leur gardien, Jake Evans a intercepté une rondelle en zone neutre pour s’amener à deux contre zéro avec Danault devant une cage vide.
Evans aurait très bien pu décider de marquer lui-même — c’est lui qui avait tout fait sur la séquence. Il a plutôt choisi de remettre la rondelle à Danault afin de lui permettre d’enfin marquer son premier but de la saison. Un geste symbolique, mais c’est ce genre de geste qui définit une équipe, conclut Dany Dubé.
Ça marche devant, ça ne marche pas en avantage numérique
Le CH a pris l’avance et a été en mesure de la conserver : la leçon du match contre les Sharks de San Jose a rapporté, note la chronique, qui montre Alex Newhook célébrant son but contre les Stars, entouré de Lane Hutson, Juraj Slafkovsky et Cole Caufield.
Malgré les quatre victoires, un point faible demeure : le Canadien est 0 en 10 en avantage numérique lors de ce voyage de quatre matchs. Caufield a trompé deux fois la vigilance de Jake Oettinger en première période jeudi à Dallas, mais le jeu de puissance, lui, est resté muet du début à la fin du périple.
Source : Journal de Québec (chronique de Dany Dubé, aussi publiée par TVA Sports)
