À La Poche Bleue, un débat bien concret occupe le panel : quand le Canadien obtient un avantage numérique de deux minutes, comment Martin St-Louis devrait-il partager le temps entre sa première et sa deuxième vague?
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Une minute chacune… sauf si la première vague est en feu
Le point de départ, c’est l’utilisation actuelle : Martin St-Louis laisse présentement Cole Caufield et Juraj Slafkovsky sur la glace pendant une minute quarante, avec Lane Hutson. Faut-il plutôt viser un partage égal, une minute par vague?
« Ça dépend de la situation, comment ton powerplay est hot », répond-on. « Si ton powerplay est hot, puis il te fait gagner des games, je suis d’accord de le laisser peut-être une minute et demie. Mais s’il fait pas la job, faut que ça soit une minute, une minute. »
Le risque de perdre la deuxième vague
L’argument de l’équilibre revient ensuite : « Sinon, tu vas perdre les gars sur ton deuxième powerplay. Le deuxième powerplay, il en veut aussi. » On reconnaît que la première vague doit avoir « un petit peu plus » de temps, mais on met en garde contre l’effet domino : quand l’entraîneur prolonge la première unité d’un « petit 20 secondes », ce sont 30 ou 40 secondes qui s’ajoutent, et il ne reste qu’une vingtaine de secondes à la deuxième vague.
Pour appuyer l’importance de garder deux unités prêtes, on rappelle un match numéro 7 de l’an passé : en troisième période du match le plus important de l’année, c’est la deuxième unité qui était embarquée et qui avait marqué un but important. « C’est important d’avoir deux unités », conclut-on.
Source : La Poche Bleue — chaîne YouTube (extrait « C’est quoi le temps de jeu idéal à donner à chaque vague lors d’un A.N. de deux minutes? », 30 octobre 2026)
