Dylan Larkin

Dylan Larkin est « fou » de refuser le Canadien, juge Steve Simmons du Toronto Sun

La saga Dylan Larkin à Detroit continue de faire jaser partout dans la LNH, et particulièrement à Montréal. L’attaquant de 30 ans serait le candidat parfait comme centre de deuxième trio du Canadien, aux côtés d’Ivan Demidov — et de nombreux partisans sont prêts à l’accueillir à bras ouverts, comme on l’a vu lors du match contre les Red Wings au Centre Bell. Pourtant, selon ce qui circule, ce n’est pas Detroit qui ferme la porte à Montréal : c’est le clan Larkin lui-même, ce que même un chroniqueur torontois peine à comprendre.

Une liste d’équipes qui ne comprend pas Montréal

Dylan LarkinLarkin détient une clause de non-échange et aurait remis aux Red Wings une liste de sept ou huit équipes américaines auxquelles il accepterait d’être échangé — parmi elles le Wild du Minnesota, les Golden Knights de Vegas, l’Avalanche du Colorado, les Stars de Dallas, les Capitals de Washington et les deux clubs de la Floride. Le Canadien n’y figure pas. Photo de Dylan Larkin : Sportsnet.

Selon plusieurs observateurs, dont Renaud Lavoie, c’est l’entourage du capitaine qui hésite à déménager à Montréal — en particulier son épouse qui, comme Larkin, est native du Michigan et y a vécu toute sa vie. Larkin en est à la quatrième année d’un contrat de huit ans qui lui rapporte en moyenne 8,7 millions de dollars par année, un montant qui cadrerait bien dans la structure salariale du Canadien.

Simmons : jouer à Montréal devrait être un rêve

Le dossier fait même réagir à Toronto. Dans le Toronto Sun, le chroniqueur Steve Simmons a signé un texte dans lequel il juge que Larkin est tout simplement fou de refuser le Canadien — il parle d’un « nonsense at its finest », un non-sens dans toute sa splendeur de la part du centre des Red Wings.

On peut comprendre que Larkin veuille quitter Detroit pour une équipe gagnante : il n’a joué que cinq matchs de séries, lors de sa saison recrue en 2016 — il y a plus de dix ans. Mais comme le souligne Simmons, si son but est de jouer pour une bonne équipe, pourquoi ne pas le faire dans l’un des meilleurs marchés de la LNH et l’un de ses meilleurs amphithéâtres? À ses yeux, cela devrait être un rêve pour n’importe quel joueur de hockey, Américain ou non.

Le Canadien, lui, peut payer le prix demandé

Le paradoxe, c’est que les équipes de la liste de Larkin peuvent toutes aspirer à la coupe Stanley cette saison, mais qu’aucune n’a à la fois l’espace sous le plafond salarial pour l’accueillir et, surtout, les atouts que Detroit exige pour compléter un échange. Le Canadien, lui, peut offrir ce que les Red Wings demandent.

Reste à espérer, du point de vue montréalais, que Larkin finisse par changer d’idée : son arrivée transformerait rapidement le Canadien d’équipe aspirante en favorite pour le championnat. Pour l’instant, toutefois, rien n’indique que le principal intéressé soit prêt à lever son véto pour Montréal.

Source : Dose.ca — « Even in Toronto, people think Dylan Larkin is crazy for turning down the Habs » (chronique de Steve Simmons, Toronto Sun).

0 0 votes
Évaluation de l'article
S’abonner
Notification pour
guest

0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire

0
Nous aimerions avoir votre avis, veuillez laisser un commentaire.x