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Les Jets de Winnipeg et le Canadien de Montréal cherchent tous les deux à se relancer, et ils espèrent que la Classique Héritage Tim Hortons 2026, dimanche soir (19 h HE ; TVA Sports, Sportsnet) au Princess Auto Stadium, leur servira d’étincelle, rapporte Shawn P. Roarke de NHL.com.
Une semaine folle pour les Jets

Winnipeg a échangé vendredi son gardien vedette Connor Hellebuyck aux Devils du New Jersey, en retour notamment de Dawson Mercer, Nick Bjugstad, du gardien Nico Daws, des droits sur l’espoir Alexander Command et de deux choix au repêchage. Samedi, les anciens Jets ont affronté les anciens Canadiens, un rappel des belles années pour l’entraîneur Scott Arniel, lui-même un ancien joueur des Jets : « Demain, par contre, ce qui compte, ce sont les deux points. »
Deux points qui comptent déjà
Après 10 matchs, les Jets (4-3-3) ont perdu quatre rencontres de suite (0-2-2), chacune par un but. Le Canadien (5-3-2), 2-1-1 à ses quatre derniers matchs, est privé de son capitaine Nick Suzuki pour 2 à 4 semaines — il a raté vendredi, à Chicago, le premier match de sa carrière dans la LNH, mettant fin à une séquence de 546 matchs consécutifs — et d’Ivan Demidov, lui aussi blessé au bas du corps.
Profiter du moment, puis jouer pour vrai
Martin St-Louis a demandé à ses joueurs de profiter de l’entraînement et de la séance de patinage en famille de samedi : « Quand ils sont avec leur famille, qu’ils y soient à 100 %. Mais quand le match commence, il faut être là à 100 %. » Pour Juraj Slafkovsky, gagner un tel match a quelque chose de spécial : « Si tu gagnes un match comme celui-là, tu savoures la victoire un peu plus, parce que c’est quelque chose de spécial que tu ne vis pas chaque année. » Le centre des Jets Mark Scheifele, qui en sera à son troisième match extérieur, parle de moments dont on se souvient toute sa vie.
