Vous la connaissez déjà : Amélie Maguer fait partie de la famille Tricolore — c’est elle qui a signé l’éditorial de L’Annuel, notre magazine de la saison. Elle vient d’achever son premier roman — son deuxième livre —, À qui manquerons-nous ?, une autofiction de 440 pages qu’elle publiera en autoédition. Et la réservation est ouverte.
Le hockey y tient une place de choix. « Je parle de mon adolescence, de mon amour pour le hockey au sein de mon club de Brest et de l’opportunité de faire un stage aux Olympiques de Hull l’année de ma graduation », confie-t-elle. Dès la première page, son héros quitte la maison en portant un t-shirt usé des Canadiens de Montréal…

L’accroche
À quatorze ans, ils s’étaient promis de ne jamais se lâcher la main. Vingt-six ans plus tard, au bout d’une Bretagne balayée par les vents, le passé les rattrape dans un quotidien qui les unit malgré les traumatismes d’une existence cabossée. Face aux épreuves et à la culpabilité maladive, les secrets volent en éclats. Entre fêlures et générosité, leur histoire cherche son identité dans le dépassement de ses propres limites.
Un drame psychologique d’une sensibilité sincère, cruelle et magistrale où le sacrifice n’est parfois que le miroir de nos propres illusions.
« À qui manquerons-nous ? » : sempiternelle question dans ce récit littéraire brut et bouleversant. Le parcours de ces vies, à l’intrigue d’une précision redoutable, révèle un monde où rien n’est plus craint que le silence.
Page 14 : là où tout commence

La note d’intention
Ce récit s’appuie sur une trame largement autobiographique personnelle où la Bretagne, le sport, l’amour pour cette jeune femme et la déchéance rejoignent la réalité factuelle de l’engagement institutionnel et les traumatismes de la guerre. En tant que femme transgenre, j’explore mes propres souffrances et regrets dans une farouche nécessité d’écrire, appréhendée comme une opportunité de témoigner et de transmettre. À la vérité des faits, j’ajoute le prisme romanesque des conséquences imaginaires : les choix que je n’ai pas su faire ou la trajectoire de ceux qui auraient pu être différents.
En filigrane, le récit s’appuie sur une forte culture musicale et une véritable passion pour le hockey et le Québec. Elle me permet de confronter la dure réalité de ma solitude à la poésie mélancolique des mots.
Le mot d’Amélie
« J’ai mis tout mon cœur et tous mes maux (mots) dans ce livre. Sans vouloir mettre de pression, si je n’atteins pas un minimum de 100 commandes, je ne pourrai pas faire l’impression parce que tout faire toute seule a un coût important. L’autoédition ne fonctionne que difficilement tellement le travail est colossal, un peu comme des musiciens indépendants qui prennent d’énormes risques à presser eux-mêmes un album en lequel ils croient profondément. Alors j’ai aussi envoyé le manuscrit aux maisons d’édition, mais le retour est totalement incertain. Votre contribution à la réservation est donc essentielle pour rendre un projet honnête concret et visible. Je sais que la conjoncture n’est pas simple, mais je reste convaincue que cet ouvrage n’est pas seulement divertissant : il est utile pour donner confiance à certaines personnes, il a été conçu pour ça.
Il est peu probable qu’il constitue un best-seller, mais pour ceux qui ont lu le premier, je peux dire qu’il est de la même trempe et sans doute encore plus mature. Je ne peux que vous le conseiller (j’ai dû le relire 50 fois pour être certaine de ce que j’avance) ; il m’a même convaincue d’écrire une suite qui est déjà à son début.
À travers ce livre, je souhaite transmettre les leçons de mon parcours atypique et riche pour aider d’autres personnes à comprendre leurs propres complexités avec toute ma sincérité. Je ne prétends pas être quelqu’un, mais certaines histoires méritent d’être connues, à l’heure où l’on entend tellement d’inepties.
Envie d’évasion intellectuelle ? Je vous propose 440 pages de voyage dans l’exploration de portraits de vies uniques mélangeant vérité, espoir et volonté d’apaisement, conçu par quelqu’un qui trouve dans les mots une meilleure façon de s’exprimer qu’en public, pour une personne habitée par l’humanisme.
Il n’est pas déductible des impôts, je ne vais pas faire preuve de démagogie farfelue. Mais il pourrait parfaitement être remboursé par la sécurité sociale.
En tout cas, je suis fière de ma production et il faut y aller pour me rendre fière ces derniers temps !
Le médicament littéraire est disponible à la réservation, pour moins cher qu’une raclette ! 🤣 »
Réserver le livre
L’impression du livre dépend de la réservation : un minimum de 100 commandes est nécessaire pour lancer l’impression d’un stock au plus près du besoin réel, avec le souci de limiter l’impact sur la nature. Sortie prévue en décembre.
Vous êtes en Europe, avec expédition : réserver votre exemplaire
Vous êtes en Europe, avec remise en main propre : réserver votre exemplaire
Vous êtes hors Europe (frais de douane obligent) : réserver votre exemplaire
L’auteure

Née en Bretagne, Amélie Maguer a longtemps côtoyé la rigueur des engagements institutionnels avant de se tourner vers la puissance salvatrice des mots. À qui manquerons-nous ? est son premier roman. À la frontière poreuse entre mémoire et trajectoires imaginées, elle y explore avec une sensibilité brute la douleur des traumatismes silencieux et le chemin exigeant de la rédemption et de la transition.
Informations techniques
- Titre : À qui manquerons-nous ?
- Auteure : Amélie Maguer
- Genre : autofiction / drame psychologique
- Volume : 440 pages
- Statut : manuscrit achevé — réservation ouverte, sortie prévue en décembre
